Création de start-up, le quartet européen en tête de liste

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Quatre pays de l’Europe consacrent près de 70% de leurs investissements à la création d’entreprises. En croissance rapide, le nombre des start-ups augmente remarquablement. Malheureusement, ces derniers se heurtent à une segmentation notable du marché.

Quatre grandes figures de la tech européenne

D’après des analyses réalisées par Tech.eu, quatre pays européens, à savoir la Suède, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni se trouvent en premières positions en Europe, en matière de création de start-ups. De plus en plus de jeunes entreprises en forte expansion voient le jour dans ces pays.
Le Royaume-Uni se positionne en toute première place avec une somme investie de 8.82 milliards d’euros en 2018, suivie par l’Hexagone ayant dédié 5.44 milliards d’euros. Ce qu’il faut également noter c’est que l’investissement en général présente des chiffres importants en France et en Allemagne, avec respectivement une hausse de 27 et de 26% entre les années 2017 et 2018.
Depuis ces trois dernières années, les sommes placées en investissements dans le domaine de la création d’entreprises ne cessent d’augmenter. En 2018, le Royaume-Uni verse plus de 3.300 millions d’euros dans la mise en place de start-up, alors qu’en 2016, ce montant consacré à ce genre de projet était seulement de 2.000 millions d’euros. L’on note le même cas pour la France : plus de 2.300 millions d’euros en 2019, si le montant alloué s’élevait seulement à environ 1.200 millions d’euros un peu plus tôt. Ces pays à eux seuls ont investi près de 30 milliards d’euros à l’établissement de sociétés.

Des marchés internes très rentables

Malheureusement ce développement ne concerne pas tout le continent européen. Cette hypercroissance ne s’affiche que presque exclusivement dans ces quatre pays. D’après Guillaume Princen, Directeur Général de Stripe, le phénomène s’explique par le fait que les marchés domestiques de ces pays sont très porteurs. De plus, leurs commerces se dirigent largement vers l’international.
La croissance notable des start-ups dans ces quelques pays de l’Europe s’explique également par une bonne suffisance de capital. Même si ces jeunes pousses doivent faire face à un marché fragmenté et auraient bien besoin d’une révolution en termes de fiscalité. Mais, il convient de noter que certaines jeunes start-ups ont su tourner à leurs avantages ces faits pouvant être perçus comme des freins. En effet, ils leur permettent de ne pas devoir faire face à une concurrence internationale, selon les explications de Robin Wauters, créateur de Tech.eu. À titre d’exemple, si Geraround s’est emparé récemment de Drivy, c’est pour dire que les start-ups dernièrement créées gagnent du terrain sur les marchés européens.

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